|
» Accueil
Préparation au concours IFSIPréparation aux épreuves écrites et orales Préparation aux concours IFSI nouvelle réforme pour les salariés (AS/AP) en fonction depuis trois ans. Du 16 août 2010 au 30 mars 2011 Cours du soir de 17h à 20h Pré inscription au 0692681882 Toutes les informations sur cette formation ICI Préparation au concours d’aide soignant(e) et/ou d’auxiliaire de puériculture Le mardi et le jeudi en cours du soir de 17h00 à 20h00 du 24 août 2010 au 31 mars 2011 Toutes les informations sur cette formation ICI
Résultats des sessions de validation au titre professionnel ADVF : Session du 7 au 12 juin 2010 : Admis : 14 refusés : 1 soit 93.33% Résultats des sessions de validation au titre professionnel VSM : Session du 5 au 7 juillet 2010 : Admis : 9 refusés : 1 soit : 90 % Dans le cadre de la reforme du concours d’admission aux études IFSI, nous proposons une nouvelle formation en vue de la préparation au concours. Cette préparation se déroule en 80 heures au centre de formation F.Q.I. à La Possession et s’adapte au nouveau texte de : l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’État d’infirmier.Principaux changements : • Les aides soignants et les auxiliaires de puériculture, justifiant de 3 ans d’exercice en équivalent temps plein bénéficient d’une dispense de scolarité, sous réserve d’avoir réussi un examen d’admission spécifique. • L’évaluation porte sur : les capacités d’écriture, d’analyse, de synthèse et les connaissances numériques. Le support est une analyse écrite de trois situations professionnelles. Chaque situation fait l’objet d’une question. • La dispense concerne la compétence 3, les unités d’enseignement UE 2.10.S1 « Infectiologie hygiène », UE 4.1.S1 « Soins de confort et de bien être » et UE 5.1.S1 « Accompagnement dans la réalisation des soins quotidiens » et le stage de 5 semaines organisé au premier semestre. [|Tout savoir sur le DIF (Droit Individuel à la Formation)|] Le DIF est le dispositif phare de l’accord du 20 septembre 2003 conclu par les partenaires sociaux et repris par la loi du 4 mai 2004. Il institue un capital individuel déterminé en heures, déterminant des droits à la formation dont le salarié peut disposer à son initiative, mais avec l’accord de son employeur. En cas de désaccord prolongé, le texte de loi définit une procédure permettant au salarié de demander au Fongécif d’intervenir. A noter qu’en cas de départ de l’entreprise, le DIF doit être demandé ou engagé avant la fin du préavis. Tous les salariés en CDI du secteur privé, disposant d’une ancienneté d’au moins un an dans leur entreprise, bénéficient chaque année d’un Droit Individuel à la Formation d’une durée de vingt heures. Pour les salariés à temps partiel, ce droit est calculé au prorata. Depuis une loi de Mars 2006, la période d’absence du salarié pour un congé maternité, d’adoption, de présence parentale ou pour un congé parental d’éducation est intégralement pris en compte. Des accords de branche peuvent prévoir des durées supérieures. Chaque année le salarié en CDI à temps complet acquiert donc 20 heures de DIF, qu’il peut cumuler jusqu’à 120 heures. Au-delà, s’il n’utilise pas tout ou partie de ce capital acquis, celui-ci restera plafonné à 120 heures. Chaque année l’employeur doit communiquer les droits acquis au titre du DIF. Selon les accords professionnels, le point de départ de l’utilisation des premiers droits acquis (en général 20 heures) se situe au 1/1/2005 ou au 4/5/2005. Pour les salariés en CDD, l’ouverture des droits se fait après le 4° mois de contrat. Dans certaines régions(Ile de France notamment), le financement de la formation choisie par le salarié est assuré par le Fongecif sur demande conjointe du salarié et de l’employeur s’il est lui même cotisant au Fongecif (à hauteur de 30€/heure de formation ). [|La mise en oeuvre :|] Si le salarié est a l’initiative de la demande (une lettre en A/R est préférable), il doit cependant obtenir l’accord de l’entreprise. Le choix de l’action de formation est arrêté en commun, et celle-ci se déroule, par défaut, en dehors du temps de travail. Dans ce cas le salarié perçoit en complément de sa rémunération, une allocation formation représentant 50% de son salaire habituel. Des accords de branche peuvent ‘’encadrer’’ les actions prioritaires au titre du DIF ou prévoir un déroulement de l’action pendant le temps de travail. En cas de désaccord persistant pendant deux années, le salarié peut demander la prise en charge de son DIF par le FONGECIF ou l’OPACIF. Lorsqu’il y a départ de l’entreprise, le bénéfice du DIF doit être demandé pendant le préavis s’il s’agit d’un licenciement ; l’action doit même être engagée pendant le préavis en cas de démission. Les actions éligibles au titre du DIF sont non seulement les stages ‘’classiques’’, mais également les bilans de compétences et les actions de Validation des Acquis de l’Expérience - VAE Quelques liens utiles Informations sur le DIF à l’AGEFOS Tableau des DIF prioritaires ARGFP/OPCALIA |